Ouagadougou, 1200 Logements, Burkina Faso

+226 25 65 37 24English
01
BTP et infrastructures

Sur un chantier, l’arrêt d’un engin arrête une équipe entière.

Terrassement, travaux publics, construction : vos engins consomment au rythme des phases, et une rupture immobilise bien plus qu’une machine.

Repères du secteur

Consommation
Par phases
Sites
Mobiles
Usage
Intensif, discontinu
Enjeu
Immobilisation

Ce que le métier impose, ce que nous y opposons

  1. 01
    Les besoins varient d’une phase à l’autreLe terrassement n’appelle pas les mêmes volumes que la finition.

    Des volumes calés sur vos phases réelles, pas sur un calendrier théorique.

  2. 02
    Les sites bougent et s’éloignent des axesL’accès n’est pas toujours praticable en toute saison.

    Une organisation discutée site par site, revue quand le chantier se déplace.

  3. 03
    Les engins travaillent par à-coupsDes cycles intensifs entrecoupés d’arrêts, éprouvants pour la mécanique.

    Une orientation lubrifiants fondée sur les engins en service et leur usage.

  4. 04
    Un planning qui bouge déplace tout le resteUn décalage se répercute sur l’ensemble du calendrier d’approvisionnement.

    Un interlocuteur qui connaît vos chantiers et reste joignable quand ça change.

Le cycle d’un chantier

  1. 01InstallationMise en place des engins et des zones de travail
  2. 02TerrassementPhase la plus consommatrice, la plus sensible à la rupture
  3. 03Gros œuvreConsommation soutenue, rythme plus régulier
  4. 04FinitionsBesoins réduits, mais matériel toujours mobilisé

Ce qui fait dérailler un approvisionnement

Points de vigilance observés dans ce secteur, quel que soit le fournisseur.

  1. 01Commander au dernier moment

    Sur un site éloigné, le délai d’acheminement s’ajoute au délai de traitement. La commande se prépare pendant la phase précédente, pas quand la cuve sonne creux.

  2. 02Raisonner en moyenne mensuelle

    Un chantier ne consomme pas régulièrement. Une moyenne masque le pic de terrassement, qui est précisément le moment où la rupture coûte le plus.

  3. 03Négliger le stockage sur site

    Une capacité tampon mal dimensionnée oblige à multiplier les rotations, ou expose l’équipe à l’arrêt au premier aléa d’accès.

Ce qu’il nous faut pour chiffrer

Plus ces éléments sont précis, plus la proposition l’est.

Demander un devis
  • La nature des travaux et la phase en cours
  • Les engins mobilisés et leur intensité d’utilisation
  • La localisation du site et les conditions d’accès
  • La capacité de stockage disponible sur place
  • La durée prévisionnelle du chantier

Questions fréquentes du secteur

Livrez-vous sur des chantiers éloignés des axes principaux ?
L’accès conditionne tout le reste : nous l’étudions site par site avant de nous engager, plutôt que d’annoncer une couverture générale. Décrivez-nous la localisation et l’état de la desserte, nous vous dirons ce qui est réalisable.
Comment gérez-vous un chantier dont le planning se décale ?
C’est la règle plutôt que l’exception. Votre interlocuteur suit l’avancement et ajuste avec vous, ce qui suppose d’être prévenu tôt : un décalage annoncé se gère, un décalage constaté se subit.
Pouvez-vous orienter le choix des lubrifiants ?
Oui. Nous partons des engins réellement en service, de leur âge et de leurs conditions de travail. Transmettez-nous la liste du matériel et les préconisations constructeur dont vous disposez.

Nous partons de la nature des travaux, des engins mobilisés et des contraintes de calendrier. La proposition en découle, au lieu de sortir d’un catalogue.

Un chantier à approvisionner ?

Parlons de vos phases et de vos engins.

Décrire mon besoin
Nous écrire