Sur un chantier, l’arrêt d’un engin arrête une équipe entière.
Terrassement, travaux publics, construction : vos engins consomment au rythme des phases, et une rupture immobilise bien plus qu’une machine.
Repères du secteur
- Consommation
- Par phases
- Sites
- Mobiles
- Usage
- Intensif, discontinu
- Enjeu
- Immobilisation
Ce que le métier impose, ce que nous y opposons
- 01Les besoins varient d’une phase à l’autreLe terrassement n’appelle pas les mêmes volumes que la finition.
Des volumes calés sur vos phases réelles, pas sur un calendrier théorique.
- 02Les sites bougent et s’éloignent des axesL’accès n’est pas toujours praticable en toute saison.
Une organisation discutée site par site, revue quand le chantier se déplace.
- 03Les engins travaillent par à-coupsDes cycles intensifs entrecoupés d’arrêts, éprouvants pour la mécanique.
Une orientation lubrifiants fondée sur les engins en service et leur usage.
- 04Un planning qui bouge déplace tout le resteUn décalage se répercute sur l’ensemble du calendrier d’approvisionnement.
Un interlocuteur qui connaît vos chantiers et reste joignable quand ça change.
Ce que nous mobilisons pour ce métier
Le carburant des engins de terrassement et de levage, livré au rythme des phases.
Lubrifiants pour enginsHuiles hydrauliques, moteur et graisses, orientées selon les machines en service.
AccompagnementUn cadrage du besoin avant le démarrage, puis un suivi pendant toute la durée du chantier.
Le cycle d’un chantier
- 01InstallationMise en place des engins et des zones de travail
- 02TerrassementPhase la plus consommatrice, la plus sensible à la rupture
- 03Gros œuvreConsommation soutenue, rythme plus régulier
- 04FinitionsBesoins réduits, mais matériel toujours mobilisé
Ce qui fait dérailler un approvisionnement
Points de vigilance observés dans ce secteur, quel que soit le fournisseur.
- 01Commander au dernier moment
Sur un site éloigné, le délai d’acheminement s’ajoute au délai de traitement. La commande se prépare pendant la phase précédente, pas quand la cuve sonne creux.
- 02Raisonner en moyenne mensuelle
Un chantier ne consomme pas régulièrement. Une moyenne masque le pic de terrassement, qui est précisément le moment où la rupture coûte le plus.
- 03Négliger le stockage sur site
Une capacité tampon mal dimensionnée oblige à multiplier les rotations, ou expose l’équipe à l’arrêt au premier aléa d’accès.
Ce qu’il nous faut pour chiffrer
Plus ces éléments sont précis, plus la proposition l’est.
Demander un devis- La nature des travaux et la phase en cours
- Les engins mobilisés et leur intensité d’utilisation
- La localisation du site et les conditions d’accès
- La capacité de stockage disponible sur place
- La durée prévisionnelle du chantier
Questions fréquentes du secteur
- Livrez-vous sur des chantiers éloignés des axes principaux ?
- L’accès conditionne tout le reste : nous l’étudions site par site avant de nous engager, plutôt que d’annoncer une couverture générale. Décrivez-nous la localisation et l’état de la desserte, nous vous dirons ce qui est réalisable.
- Comment gérez-vous un chantier dont le planning se décale ?
- C’est la règle plutôt que l’exception. Votre interlocuteur suit l’avancement et ajuste avec vous, ce qui suppose d’être prévenu tôt : un décalage annoncé se gère, un décalage constaté se subit.
- Pouvez-vous orienter le choix des lubrifiants ?
- Oui. Nous partons des engins réellement en service, de leur âge et de leurs conditions de travail. Transmettez-nous la liste du matériel et les préconisations constructeur dont vous disposez.
Nous partons de la nature des travaux, des engins mobilisés et des contraintes de calendrier. La proposition en découle, au lieu de sortir d’un catalogue.
